10 choses à savoir sur la dépravation sexuelle au village olympique

Publié par le

Voici les 10 choses à savoir concernant leur débauche sexuelle.

 

1 . La loi du silence

« Ce qui se passe au village, reste au village » Les athlètes ont repris à leur compte la célèbre devise de Las Vegas. Avec la liste qui suit, vous allez comprendre très facilement pourquoi cette véritable loi du silence est en vigueur pour les sportifs, mais également les journalistes, ou tout autre personne ayant accès au village olympique, sorte de cocon fermé qui devient le théâtre de scènes d’orgies incroyables pendant 15 jours.

 

2 . 150 000 préservatifs distribués aux athlètes pendant les JO

Vous n’avez pas rêvé, le chiffre est impressionnant et c’est un nouveau record ! Pour exemple, en 2000 aux JO de Sydney, seulement 70 000 capotes ont été distribuées. Alors maintenant, quelques petits calculs, sachant qu’il y a environ 10 000 athlètes au village, cela fait 15 préservatifs par athlète, et comme les JO durent deux semaines, moyenne énorme : un préservatif par athlète et par jour. Et si on compte encore les préservatifs que les athlètes doivent surement amener eux mêmes… Les performances sexuelles des sportifs surpasseraient-elles celles sur le terrain ? Petite info : ce n’est qu’à partir de 1992, pour les JO de Barcelone, que des capotes gratuites ont été offertes aux athlètes.

 

3 . Trop de connexions font « sauter » une application de rencontres gay

On en avait déjà parlé dans notre sélection de news insolites concernant les JO : l’application Grindr, qui permet de localiser les homosexuels aux alentours, a subi une affluence massive qui l’a fait buguer. Elle a donc été totalement indisponible pendant toute une journée aux abords du village olympique. Mais désormais de nouveau en service, les athlètes peuvent s’en donner à coeur joie !

 

4 . Une hiérarchie s’installe…

Forcément, tout le monde ne participe pas à des gang-bang de folie… Et certains en profitent bien plus que d’autres. Sans aucune surprise, les hommes remportent cette palme, et on distingue deux catégories d’athlètes qui « en font plus que les autres ». Au top, on a évidemment la Dream Team (surnom de l’équipe américaine de Basket des JO de 1992, avec entre autre, Jordan, Magic Johnson ou encore Chris Mullin), dont le flambeau est repris par des sprinters tels que les « rois du 100m » (mais nous n’avons pas cité de noms, chut…) qui ont apparemment les faveurs de ces dames.
Mais d’autres nations/athlètes ont envie de s’éclater ! La championne de BMX et VTT Jill Kintner déclare ainsi que « les italiens sont particulièrement accueillants » et qu’ils « laissent leur porte ouverte… » (selon un blog de LeMonde.fr).

 

5 . « Ce qui se passe au village, reste au village » … ou pas !

On peut dire que le sexe intéresse tout le monde, et en particulier lorsque des stars sont concernées. La débauche sexuelle (mais pas que) du village olympique fait donc l’objet d’un livre qui pourrait nous en apprendre de bonnes concernant ces sportifs qui sont presque devenus des « people » comme les autres. Bien intitulé « The Secret Olympian« , ce bouquin écrit par un anonyme (ne voulant certainement pas s’attirer les foudres d’autres athlètes pour avoir brisé cette loi du silence) pourrait bien faire scandale. Toutes les petites histoires plus ou moins sordides y sont décrites dans les détails, et on peut penser qu’un best seller est en route !

 

6 . Des tests de grossesse en plus des capotes

On passe encore un niveau dans le malsain. Le livre cité plus haut révèle en effet qu’en plus des 150 000 préservatifs distribués, il y aurait également « un nombre impressionnant » de tests de grossesse mis à disposition des athlètes qui auraient souffert d’un « oubli » de contraception… Si je peux avouer que le reste m’as fait bien marrer, là, ça devient carrément gore. On peut quand même se demander combien d’athlètes de haut niveau sont déjà tombées enceinte aux JO, et combien d’enfants sont déjà nés de « père inconnu »… peut être avec les gènes d’un nageur olympique ou d’un champion de basket…

 

 7 . Des athlètes témoignent

Si la règle d’or est bien de se taire concernant les « petites aventures » durant les JO, certains athlètes n’ont pas peur de crier haut et fort qu’ils vont s’en donner à coeur joie ! Quelques morceaux choisis de ces grandes stars qui témoignent…

« Il y a beaucoup de sexe au village […] J’ai vu des gens faire l’amour en plein air. Sur les pelouses, entre des bâtiments… Je ne devrais pas vous en parler, mais nous rencontrons là-bas de nombreuses personnalités. Vince Vaughn avait fait la fête avec nous. Steve Byrne aussi. A un moment donné, nous sommes revenus au Village, et il suffisait de montrer notre médaille d’or pour passer partout. D’ailleurs, à mon retour dans ma chambre, peut-être bien qu’une star s’est glissée avec moi sans que personne ne s’en aperçoive… Mais c’est mon secret olympique. »

Hope Solo (gardienne de l’équipe de football US)

« C’est déjà dur de rencontrer quelqu’unAlors imaginez l’athlète qui s’entraîne de 6h du matin à 17h. Le premier jour, c’est comme à l’Université. Vous êtes nerveux, super excité. Tout le monde cherche à se faire quelqu’un. Vous rencontrez des gens qui sont comme vous… et boom ! »

Tony Azevedo (capitaine de l’équipe de Waterpolo US)

« Lors des derniers JO, j’avais une petite amieGrosse erreur. Cette fois je suis célibataire. Londres s’annonce bien. Je suis excité. »

Ryan Lochte (nageur américain, plusieurs fois médaillé)

 

Quoi ? Les américains passent pour des obsédés ? Mais non voyons…

 

8 . Le quartier du village « nettoyé » de ses prostituées

La prostitution n’est pas illégale en Grande-Bretagne. Ce qui l’est, par contre, c’est le racolage dans la rue mais également les hôtels de passes. Mais depuis deux ans, soit depuis le moment où les autorités ont commencé à préparer les jeux, le nombre d’opérations des officiels et de la police visant à fermer ces lieux de débauche se sont multipliés de façon exponentielle. La conséquence principale est notable pour les travailleuses du sexe : elles recommencent à travailler dans la rue, ce qui est bien moins sûr pour elles.

 

9 . Le Big Mac post coïtal

McDonald’s est un important sponsor des JO de Londres. Information surprenante : c’est aux alentours de 4 heures du matin que se situe le pic de vente le plus important du fast-food. Mais pourquoi ? Certains athlètes se permettent donc quelques écarts, s’ils sont souvent sexuels, ils sont également alimentaires. Après avoir sauté sur un(e) beau/belle athlète aux environs de minuit, les sportifs aimeraient donc apparemment regagner un peu d’énergie en allant se chercher un bon Big Mac. Mac Donald’s : « un maximum de plaisir », ce slogan n’a jamais aussi bien collé à la marque.

 

10 . Le village a son NightClub

Au sein même du village olympique, il y a « The Globe« , une zone où l’on peut trouver des billards, de la bonne musique, un nightclub, tout ce qu’il faut pour amuser les athlètes, les faire décompresser, et fêter une hypothétique médaille. La drague n’en est que facilitée, The Globe ne ferait pas office de préliminaires par hasard ? Après ça, qu’on ne vienne pas me dire que les rencontre et les aventures entre athlètes ne sont pas facilitées par l’organisation elle-même !


A lire aussi


À voir aussi